John Doe

Débilocratie: grande manifestation à Lausanne pour l’égalité homme/mouche

Pendant des siècles, l’Église et la noblesse ont tenté de structurer notre pays en lui donnant une vision du monde et des valeurs, des buts et une raison d’exister. Le libéralisme intellectuel de notre temps, venant de l’abandon de nos nations à proposer à leur peuple une continuité civilisationnelle et identitaire, nous a amené à un gros n’importe quoi où la parole de n’importe quel diseur de bonnes aventures devient vérité pour une partie de notre société.

La gauche, déconstruite et orpheline des idéaux sociaux-révolutionnaires, se cherche en permanence de nouvelles luttes sociétales artificielles et a donc tendance à reprendre rapidement toutes les dernières théories fumeuses sorties de l’esprit de gourous malades diplômés en sociologie.

Meneur écologiste

Une de ses aberrations les plus comiques est «l’antispécisme». Cette idée veut que l’homme ne soit qu’un animal plus intelligent que les autres et qu’il doit donc arrêter de faire du mal à ses frères et soeurs poissons et cochons pour se nourrir uniquement de produits n’exploitant d’aucune manière les autres animaux…

Poisson et Grizzly, même combat

N’importe quel homme européen de l’antiquité comprenait que l’homme n’était pas un animal comme les autres et le christianisme vint confirmer ce sentiment en introduisant la connaissance de l’âme.

Le gauchiste, éternel adolescent, renie tout ce qui peut l’élever pour se complaire dans l’exaltation de la médiocrité tandis que le nationaliste cherchera lui à étudier les héros et saints du passé pour s’élever.

Ce rejet de l’homme placé au même degré d’importance que la chèvre ne doit pas pour autant nous faire entrer dans une bête opposition de principe à toute réduction de la souffrance animale. Manger 8 fois de la viande par jour n’est ni écologiste ni sain pour le corps.

Quand l’homme s’abaisse plus bas que les animaux

La mesure fût une valeur exaltée par les anciens grecques mais aujourd’hui malheureusement souvent absente du débat des idées. Réduire sa consommation de viande et respecter la nature ne fera pas de vous un hippy tout comme manger une cuisse de poulet ne fera pas de vous la réincarnation de Gengis Khan.

Non l’homme n’est pas un animal et a le devoir de trucider avec joie le premier moustique lui tournant autour mais manger un steak de veau ne fera pas de vous un militant politique de droite.

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