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La ville de Lausanne subventionne l’extrême gauche

Tout droitard qui a visité Lausanne récemment aura sans doute eu le regard froissé par un atroce graffiiti qui arbore le mur d’un semi-taudis longeant la Rue du Docteur César-Roux, et s’est légitimement demandé ce qu’il s’y passait. Alors que se cache-t-il vraiment derrière cet édifice qui paraît aussi crade que malodorant?

Une façade qui nous rappelle les heures les plus sombres de l’histoire

Pour comprendre d’où sort cette affreuse bâtisse, il faut remonter dans les années 80, quand la municipalité lausannoise la met à disposition de jeunes, suite à des débordements, afin d’y créer un lieu de rencontre pour rebelles et marginaux. Dès 1985, ce lieu se transformera en club de rock, baptisé «La Dolce Vita», et deviendra un lieu célèbre des nuits lausannoises. En 1999, le club coule sous les dettes et devient l’«Espace Autogéré». Pendant la vingtaine d’années suivantes, ce lieu fera office de squat à divers punks à chien et autres camés.

Ce n’est que récemment, après avoir connu plusieurs styles axés sur la débauche, que la façade s’est vu ornée de plusieurs messages politiques d’extrême gauche. Y aurait-il un lien avec la création récente du groupe «Action Antifasciste Lausanne»? Les antifas se sont-ils emparés de cette cabane lugubre afin d’y organiser sournoisement la lutte contre le tant fantasmé fascisme qui culminerait dans la capitale vaudoise? Ces questions restent sans réponse à l’heure actuelle.

L’accueillante bâtisse avant le passage des peintres antifascistes

Vous l’aurez donc compris, la municipalité de Lausanne met à disposition gratuitement cette immonde cahute à la mouvance de gauche radicale depuis maintenant des années. Mais les privilèges ne s’arrêtent pas là. En effet, l’Espace Autogéré peut se vanter d’être l’un des seuls lieux de vente de boissons alcoolisées qui n’est pas soumis à la loi sur les auberges et les débits de boissons, évitant ainsi les contrôles réguliers qui pourrissent la vie des autres tenanciers de bars et clubs de la ville. Ces derniers s’en sont d’ailleurs offusqué à plusieurs reprises. Il en va de même pour le tri des déchets, puisque les crasseux semblent malheureusement ignorer l’existence des sacs taxés. Surprenant pour des gens qui prétendent défendre l’écologie. Pareil pour le rafraîchissement régulier des façades de ce clapier, puisque ses occupants ne ressentent apparemment pas le besoin d’en référer les changements à l’administration communale (propriétaire du bâtiment, nous le rappelons).

Plus dérangeant, il semblerait que la police se montre très craintive à l’idée de venir remettre de l’ordre dans ce taudis. En effet, plusieurs dégradations et nuisances sonores leur ont été signalées sans que ceux-ci ne daignent intervenir. Peut-être que les doux messages gribouillés sur la façade les ont dissuadés de s’en prendre à des gens si bienveillants? Malgré les interpellations du PLR ces dernières années, la municipalité ne semble que très peu préoccupée par cette zone de non-droit subventionnée.

Une police qui doit se sentir entièrement soutenue par sa municipalité

Afin de ne pas être taxés de complotistes, nous n’affirmerons pas que la (très gauchiste) municipalité de Lausanne ferme volontairement les yeux sur toutes ces injustices qui profitent à ce qui se fait de plus pouilleux dans la mouvance d’extrême gauche. En revanche, il nous semble légitime que la communauté de droite se voie également octroyer un lieu de rencontre chaleureux afin que tout le monde marche sur un même pied d’égalité. La Hallebarde ne dispose à l’heure actuelle d’aucun local, c’est donc avec grand plaisir que nous nous tenons à disposition et ouverts à toute généreuse proposition que la ville voudrait bien nous soumettre.

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