John Doe

Le «stakeholder capitalism», solution finale de la finance internationale

Dans un précédent article, nous avions fait référence à la notion de «stakeholder capitalism». Il est nécessaire d’y revenir, car cette transformation de la nature du capitalisme, dont le Forum Économique de Davos est la matrice et la raison d’être, est au cœur du changement que la société va opérer dans les prochaines années. C’est en tout cas le dessein affiché des globalistes, et tout porte à croire qu’ils y parviendront si personne ne daigne se révolter contre ce projet mortifère.

En français, ce terme peut être traduit par «capitalisme des parties prenantes». Plutôt que de considérer que la mission première des entreprises est de générer du profit (capitalisme actionnarial), elles deviennent les garantes de la justice sociale et de la sauvegarde de l’environnement. En soi, le stakeholder capitalism impose désormais aux entreprises des normes morales en plus de performances financières.

Pour parvenir à mesurer des objectifs moraux, des critères ont été développés par les «Big Four», les grands cabinets d’audit (Deloitte, EY, KPMG et PwC) en collaboration avec le Forum Économique de Davos. Ces critères se nomment ESG (Environnementaux, Sociaux, Gouvernance).

Premier lieutenant maléfique de la finance internationale

Aujourd’hui, lorsqu’une entreprise a besoin de capital pour réaliser ses investissements, elle a recours aux marchés financiers. Le taux d’intérêt de son emprunt est fixé en fonction de sa santé financière et du risque lié à ce prêt. Avec le stakeholder capitalism, les entreprises se verront octroyer des prêts à taux raisonnables par la finance internationale uniquement si elles atteignent des résultats satisfaisants par rapport aux critères ESG.

Ce système accentue encore davantage la pression sur les PME qui n’ont pas les reins suffisamment solides pour effectuer leur transition énergétique, ou pour avoir le luxe d’engager des gens possiblement incompétents pour satisfaire le besoin de parité exigé par les critères sociaux. À terme, le résultat sera la concentration de l’activité économique entre les mains de quelques multinationales.

Dans ce nouveau paradigme du capitalisme, le système économique se confond parfaitement avec la reconfiguration de la vie politique autour de la conscience raciale qui ressurgit (alléluia) via les mouvements politiques d’extrême gauche. Et là encore, la victime principale de cette mutation est l’homme blanc.

Finance internationale >> Multinationales >> Esclaves blancs

L’influence des États-nations finit par s’effacer derrière les multinationales grâce à leur capacité d’intrusion dans la vie des individus qui atteint son paroxysme. De plus, leurs niveaux de trésorerie absolument colossaux dépassent même la dette de certains pays européens.

Le but ultime du Forum Économique de Davos depuis sa création en 1971 par Klaus Schwab a toujours été de faire advenir le régime totalitaire mondial des multinationales, sous strict contrôle de la finance internationale.

Cette dernière est et sera à jamais l’ennemie mortelle des Blancs. Accepterez-vous l’esclavage perpétuel qu’elle a prévu spécialement pour vous?

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