John Doe

Les lâches Antifas crasseux balancent les blases de JungeTat

J’entends trop souvent mes contemporains s’informer quasi exclusivement sur ce cancer de l’information qu’est 20minutes. C’est ingérer volontairement la mort-aux-rats que l’on vous tend.

Le dernier exemple en date dont on m’a fait part concerne l’article sur la délation par les Antifas de membres du groupe JungeTat, des jeunes Suisses allemands de droite radicale.

20min.ch

«Chaque semaine, on dévoilera en ligne l’identité d’un nazi»

Un groupe de jeunes néonazis suisses est ciblé par des antifascistes, qui ont décidé d’avoir recours à une méthode illégale pour «donner un visage» aux extrémistes de droite.

«Originaire de Suisse centrale, il passe son temps avec son chien dans la forêt. En ville, il aime coller des autocollants nazis. Il aimait aller voir les matches du FC Lucerne, mais il n’a plus le droit d’y aller. Au sein du groupe, il a plutôt un rôle de suiveur.» Ainsi est décrit un néonazi obwaldien de 32 ans, deuxième cible, ce dimanche, d’Antifas qui ont lancé il y a une semaine une «action de printemps» visant à dévoiler, en ligne, l’identité des membres du groupe néonazi alémanique «Junge Tat», au rythme d’un par semaine.

Sur le site ad hoc, tout y est: photos, nom, prénom, date de naissance, numéro de téléphone et adresse des néonazis. Il y a une semaine, le premier membre identifié était un jeune apprenti grison de 19 ans. «Les membres de ce groupe, presque exclusivement des hommes, sont des racistes, sexistes et antisémites violents, dont certains sont condamnés. Ils recrutent constamment de nouveaux membres. Les nazis doivent sortir de l’ombre», justifient les Antifas.

L’utilisation de cette méthode bolchevique en dit long sur leurs âmes putrides. Quel genre d’homme pourvu d’un minimum de dignité s’abaisse à ce genre de pratique abjecte? Ces punks à chien ravagés par la Blonde Prix Garantie n’oseraient jamais venir proférer le quart de leurs menaces à visage découvert.

Quant au journaliste qui a rédigé cette abomination, il fait montre d’une totale complaisance. Sur quelle base se permet-il de reprendre le vocable de la vermine antifasciste et d’appuyer sur le terme de néonazi comme si ce fait était avéré?

Un risque à double tranchant

Le criminologue Dirk Baier juge risquée la démarche, outre le fait qu’elle soit illégale (lire ci-dessous). D’un côté, il juge que «grâce à cela, les néonazis deviennent visibles et exposés, ce qui peut les dissuader de rejoindre ces groupes». Mais de l’autre, «l’extrémisme de droite en Suisse est redevenu plus actif et plus jeune ces dernières années et la dissuasion ne fonctionne pas. Cela pourrait même accélérer la radicalisation», dit-il.

Le Service de renseignement de la Confédération a l’œil ouvert sur la recrudescence de l’extrémisme de droite. Il constate que des jeunes sont recrutés par des personnes expérimentées (et souvent condamnées). «Il faut s’attendre à une augmentation des actes de violence de ces groupes», craint-il.

Ce criminologue est une caricature. Pour lui, chercher à détruire la vie de ces jeunes est faire œuvre de salut public. Il pousse le vice jusqu’à ajouter que, malheureusement, ce jet en pâture comporte le risque que d’autres jeunes se radicalisent, révoltés par cette façon dégueulasse de procéder. Quel pauvre type.

Les gens avec un minimum d’esprit critique devraient tout simplement boycotter ce torche-cul. Pour les gens qui sont victimes de ce genre de pratique, la meilleure chose à faire est encore d’assumer sa radicalité calmement, tout en réfutant idéologiquement l’étiquette affublée par ces blattes infâmes. J’ajoute qu’il serait aussi le moment pour les activistes de notre camp de quitter tous ces réseaux sociaux pour migrer sur des plateformes plus « inclusives ».

Au nom de La Hallebarde, soutien total à ces camarades alémaniques qui n’ont toujours agi que par un amour inconditionnel du pays.

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