John Doe

Mariage pour tous: la folie LGBTQ+ continue

Depuis le 1er juillet 2022, les couples du même sexe peuvent officiellement s’unir par les liens du mariage en Suisse. Le peuple avait en effet accepté la loi sur le mariage pour tous à 64,1% en septembre dernier, pour le plus grand bonheur des avocats spécialistes du divorce et des socialistes dont «l’initiative 99%» prenait dans le même temps une branlée monumentale (refusée à 64,9%).        

Il était prévisible que la communauté LGBTQ+ ne s’arrête pas en si bon chemin, surfant sur la vague communautaire et sociétale que nous impose la gauche au détriment des réelles questions sociales. Quelques mois plus tard, ils reviennent donc à la charge avec des nouvelles revendications tout aussi délirantes qu’effrayantes, parmi lesquelles figure la possibilité de reconnaître plus de deux parents comme parents légaux. Jusqu’où ces énergumènes vont-ils aller? On peut imaginer le pire. Ce souhait de vouloir nous imposer la multiparentalité est une nouvelle attaque visant à détruire notre modèle familial traditionnel hétérosexuel et monogame à l’origine du fondement de notre civilisation.

Mais comment se fait-il qu’un mouvement ultra-minoritaire bénéficie d’autant de présence dans le débat social? Depuis plusieurs années maintenant, la gauche a fait de la défense des droits LGBTQ+ un de ses principaux combats, délaissant totalement la classe ouvrière au bénéfice des professeurs, bobos des villes, étudiants et autres crasseux du climat. Dernier exemple en lice: la municipalité de notre chère ville de Lausanne, capitale vaudoise du gauchisme. C’est en surfant sur le site de recherche d’emploi « jobup.ch » que nous sommes tombés sur une annonce qui nous a interpellé:

Outre le salaire aberrant de ce futur branleur et la gestion calamiteuse du budget communal, nous relevons que le poste est lié au département de la sécurité. Doit-on rappeler que la ville avait dernièrement fait parler d’elle à la suite de plusieurs agressions et règlements de compte successifs entre bandes rivales et que la majorité des femmes ne s’y sentent pas en sécurité, notamment dans le quartier du Flon? Seuls l’UDC, qui à la suite de ces incidents avait lancé une pétition pour l’ouverture du poste de police la nuit, semble s’inquiéter de la situation. Chère municipalité, il serait peut-être temps de revoir vos priorités, non?

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