Trébucher dans un bus comporte un certain risque dans le Jeunistan winterthourois. Je n’ose imaginer ce qu’il adviendrait dans le cas où l’on s’encoublerait les pieds dans des escaliers.

Lematin.ch

Un déferlement de violence s’est produit samedi soir à Winterthour (ZH). Comme l’indique la police cantonale dans son communiqué, l’altercation est partie d’une simple bousculade. Un homme de 32 ans est entré dans un bus des transports publics et, sans le faire exprès, a heurté un jeune homme qui se trouvait dans le bus avec ses amis. Après une altercation verbale, les jeunes hommes ont forcé le trentenaire à quitter le bus à un arrêt suivant.

Après le départ du véhicule, ils l’ont frappé de coups de poing et de pieds. «Un membre du groupe a également aspergé l’homme d’un liquide inflammable et lui a mis le feu», indique la police, qui ajoute que la victime a subi des brûlures. Témoins de la scène, un passant et un automobiliste se sont approchés, ce qui a fait fuir les malfaiteurs. L’homme a été hospitalisé.

Il est tout à fait normal de se déplacer librement avec de quoi brûler des gens. C’est pareil pour l’acide, si toutefois l’envie nous prenait de vitrifier des bousculeurs en puissance.

La police, dépêchée sur place, n’a pas réussi à mettre la main sur les jeunes. «La chasse à l’homme immédiatement lancée a échoué», reconnaissent les forces de l’ordre. Un appel à témoins a été lancé pour donner tous les indices nécessaires pour que la police retrouve les délinquants.

Ce n’est pas chose facile, il faut dire aussi que tous les jeunes se ressemblent dans cette république indépendante.

Une question subsiste: quelle est l’origine ethnique du liquide inflammable?