Au sein des milieux mal-pensants, deux principales réactions sont observables lorsque le wokisme est invoqué. Certains, tels des prêtres en pleine séance d’exorcisme, sortent leur crucifix en hurlant des «Vade retro satana» en se lamentant des méfaits de la modernité. D’autres, excédés par les dernières folies LGBTQPed, gaspillent un temps précieux à en faire la critique inféconde auprès d’un public convaincu. Dans les deux cas, il est un exutoire face au trop-plein d’énergies négatives qui gagnent les âmes conscientes de ce poison.

Là où je veux en venir, c’est sur l’aspect positif de la saturation médiatique de ce mouvement de dégénérés. Par sa radicalité et son outrecuidance, il heurte de plein fouet les «normies» qui jusque-là n’étaient que très peu politisés ou qui se revendiquaient parfois de la gauche sociale, celle qui n’est aujourd’hui sociale que pour les minorités prétendument oppressées. Exit donc les hommes blancs valides cis hétéros privilégiés.

Les oppressés en crise d’hystérie

Baignant dans une abominable mixture faite d’individualisme antiraciste, ces camarades endormis ne parviennent pas à appréhender la dimension collective de cette attaque des marxistes contre les fondements de notre civilisation. Cependant, les délires toujours plus excessifs et ostentatoires de ces tarés obligent les sains d’esprit à se positionner face à ce que ces derniers perçoivent désormais comme une menace à leur existence individuelle.

Vous n’imaginez pas le nombre de jeunes blancs qui sortent de leur torpeur face à la maladie mentale qui affecte de plus en plus l’ensemble de l’Occident. Cette tumeur, couplée à l’acharnement des militants qui nous ont précédé à déplacer la fenêtre d’Overton, font sauter les verrous mentaux de ces futurs fachos en puissance qui se mettent petit à petit sur le chemin de notre camp idéologique.

Les fourches de la tolérance

Gardez foi en notre cause mes amis. Nos rangs grossissent à mesure que le wokisme semble gagner en influence. Cette tension dans la société finira par imploser et je peux vous assurer que ce jour-là, les trompettes de l’apocalypse sonneront l’évidence de notre triomphe.

La victoire est à nous.